[ X ] Communiqués

Ministère des affaires étrangères G.D.Luxembour
ISRAEL-UE: l'ambassadeur d'Israël convoqué par le ministère des affaires étrangères du Luxembourg

CEPEX/FENATEX/CETTEX
Tunis : 11ème TEXMED, salon international de l'Equipement textile et de l'Habillement

Entretiens de la Méditerrannée
Hammamet : 2ème édition des Entretiens de la Méditerranée 25 et 26 mai 2010

UpM
Marseille : For'UM "Investissez en Méditerranée" 27 mai 2010

Orsaf
Paris : 3ème salon de l'Immobilier tunisien à Paris (Sitap 2010) 4 au 6 juin 2010

IMTM
Colloque international sur "Les règles de Rotterdam" les 20 et 21 mai 2010 à Marseille

Commission européenne
Le 18ème Briefing sur le Développement de Bruxelles sur l’aide humanitaire et le développment rural dans les pays ACP

Association Cotonnière Africaine (ACA)
Séminaire sur la qualité du coton, Cotonou (Bénin) 14-16 janvier 2010

ICCO
Réunion du Groupe de Travail pour un futur Accord international sur le cacao - Londres 11-15 Janvier 2010

Common Fund for Commodities
Séminaire du Fonds commun pour les matières premières le 14 décembre 2009 à La Haye (Pays-Bas)

Voir d'autres communiqués

[ X ] Agenda

Aucun évènement n'est actuellement en cours

Autres évènements de l'agenda

[ X ] Sondage

L'Union pour la Méditerranée lancée le 13 juillet dernier à Paris

remplace le processus de Barcelone ?
complète le processus de Barcelone ?
un succès ?
un échec ?
parité devenue effective ?
Le groupe arabe est efficace ?
separator
Accueil Les Nouvelles Courrier de Bruxelles L'invité CommuniquésAgenda

Agence d'information et de documentation sur les relations entre l'Afrique, la Méditerranée et l'UE. Ni Etatique ni cotée en bourse. Professionnelle.

Accès au site

Les Nouvelles

caddy

MEDITERRANEE-UE: l'enlisement ?

Bruxelles (09/12/2009 - Fathi Bchir)

Les pays membres de l'Union pour la Méditerranée (UpM) ont décidé de reporter au 12 et 13 janvier 2010 la décision sur la désignation d'un secrétaire général, de ses adjoints et sur l'adoption de statuts du secrétariat général.  Réunis à Bruxelles, les hauts fonctionnaires chargés du suivi du processus EuroMed ont convenu que leur rencontre du 14 décembre était difficile à tenir mais aucune explication officielle n'est donnée sur ce nouveau rendez-vous manqué.

D'un avis général, la situation est caractérisée par un enlisement non avoué.



Les négociations entre les 43 pays membres de l'UpM se sont révélées ardues. Outre sur la question du nombre de secrétaires adjoints (cinq, selon la déclaration de Marseille de novembre 2008, ou six selon la co-présidence, la France, qui a concédé unilatéralement ce poste supplémentaire à la Turquie, entraînant une demande ferme de clarification présentée par Chypre soutenue par la Grèce), les négociateurs se sont également trouvés partagés sur la répartition des compétences des secrétaires généraux adjoints. Israël qui, comme la Palestine, avait bénéficié d'un poste (selon une répartition contestée notamment par l'Algérie, car plus politique que technique), devait hériter du dossier des nouvelles technologies et de la communication. Le Liban affirme ne pas vouloir laisser Israël se plonger dans la gestion d'un dossier touchant aux souverainetés des États.

Il reste enfin la question du candidat au poste de secrétaire général. Côté européen, des représentants d'États membres sont gênés par le dépôt d'une candidature unique, laquelle, en plus, laisserait en marge tous les pays de la Méditerranée occidentale, sur sa rive sud. Une ligne de séparation est apparue entre pays arabes du Maghreb et ceux du Machrek, agissant selon une solidarité sous-régionale qui ne semble pas faite pour apaiser les esprits. L'affirmation par ces derniers que la décision de présenter un ambassadeur jordanien (pays non riverain de la Méditerranée) a été prise dans les instances de la Ligue arabe ne convainc pas. Car, objectent les Maghrébins, la Ligue n'est pas partie prenante et est un simple observateur au sein de l'UpM.

L'ambassadeur tunisien avait estimé, lors de dernière réunion des hauts fonctionnaires, que le choix d'un secrétaire général ne pourrait être valablement fait qu'à la faveur d'une réunion ministérielle. Cela semble difficile dans le contexte proche-oriental actuel. On prête l'intention à l'Espagne de réunir début janvier un groupe restreint de ministres (les deux co-présidences, la France et l'Égypte plus la Tunisie et elle-même en tant que présidence semestrielle de l'UE) pour une décision rapide sur un nom pour le poste afin que le palais (Palau Pedralbes, Barcelone) réservé à l'UpM ne demeure pas longtemps sans locataire. Mais des voix font cependant observer qu'il ne pourrait être question de désigner un secrétaire général tant que les statuts ne seront pas d'application.

Et puis, ultime question, posée cette fois en interne, au sein des institutions européennes: qui devrait occuper à l'avenir le siège, européen, de co-président de l'UpM ? Mme Ashton ou M. Moratinos et après lui, dès juillet 2010, le chef de la diplomatie belge ? « Nous n'en savons rien », nous répond-on à la Commission européenne

Lien permanent vers cet article
Article visualisé 979 fois
© 2008 - Medafrique  - WebDesign MedAfrique  - Qui nous sommes  -